Un blog en hommage à Bernard Hanse
Connue comme « l’affaire Montmirail », la dénonciation mensongère pour pédophilie d’un professeur d’EPS, Bernard Hanse, en 1997, puis son suicide quelques jours après, n’est sans doute plus dans nos mémoires.
Pour la famille et ses proches, ce drame est encore bien présent. Un blog lui est consacré.
La justice reconnaîtra l’innocence de l’enseignant et le mensonge de l’élève. Ce qui est le plus choquant, c’est qu’au lendemain même de la mise en examen par le procureur de l’élève pour dénonciation calomnieuse, Ségolène Royal, outrepassant son devoir de réserve, sans rien connaître du dossier, déclarait dans les médias : « l'affaire n'est pas finie… l'enfant s'est peut-être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d'un suicide, les reproches d'avoir parlé... ». Déclaration honteuse qui déchira une famille en deuil.
Vous apprendrez sur ce site comment Ségolène Royal par sa circulaire ministérielle et ses propos sur la parole de l’enfant a déclenché une véritable chasse aux sorcières dans le monde enseignant et piétiné la notion de présomption d’innocence. La circulaire Royal du 26 août 1997, toujours en vigueur à ce jour, enjoint en effet tout fonctionnaire, sous peine de sanction « d’aviser immédiatement et directement le procureur de la République... dès qu’un élève lui a confié des faits dont il affirme avoir été victime ».
La lutte contre la pédophilie étant tellement tendance et politiquement correcte, Madame la ministre déléguée à l’enseignement scolaire de l’époque se devait de faire de la surenchère pour cultiver sa popularité, sans se soucier des dégâts qu’elle provoquait. L’occasion était trop belle. Claude Allègre doit avoir raison lorsqu’il déclare : « elle a une qualité terrible : elle est d'une ambition forcenée, comme je n'en ai jamais rencontré. Jamais ».
Si vous avez peu de temps pour surfer, quittez ce site et allez découvrir l’affaire Bernard Hanse racontée par sa famille et lire son émouvante lettre d’adieu : Bernard Hanse, un homme d'honneur piétiné par Mme Ségolène Royal.